Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

mardi 28 février 2006

Mardi Gras

Aujourd'hui, c'est Mardi Gras. Ca se voit pas trop dans nos campagnes Françaises. Heureusement nos amis Brésiliens, eux, ils gardent le sens de la fête ...

Voici d'abord l'école de samba Mocidade :



Et puis voici maintenant Solange Gomes, la reine de l'école de samba Porto de Pedra :



Bon, c'est vrai que, le 28 février, il fait plus chaud à Rio de Janeiro que dans nos campagnes ...

Crédit photos : Jose Miguel Gomez et Sergio Moraes

9 Comments:

Blogger Jack said...

Elles ont de belles dents, je trouve!

mardi, 28 février, 2006  
Blogger Padraig said...

Miam-miam...

mercredi, 01 mars, 2006  
Blogger Luc said...

C'est vrai qu'elles ont de jolies dents ...

mercredi, 01 mars, 2006  
Blogger Jack said...

Ben c'est la différence entre les Belges et les Français.
Les Belges ils disent carrément qu'il ont une "envie irresistible de toucher".
Les Français, ils finassent , ils n'osent pas, alors ils parlent des dents mais ils pensent comme les Belges...biensûr.
;>))

jeudi, 02 mars, 2006  
Blogger Jack said...

Pourquoi, on roule à gauche en Belgique?

jeudi, 02 mars, 2006  
Blogger Audrey H. said...

Si je peux me permettre, sur la dernière photo, les rondeurs n'ont pas l'air d'être entièrement naturelles, si vous voyez ce que je veux dire.

samedi, 04 mars, 2006  
Blogger Padraig said...

Moi, je pense qu'Audrey est une grosse jalouse ;-)

samedi, 04 mars, 2006  
Blogger Jack said...

@Genorb :
Il m’arrive quelque fois d’utiliser un querty, c’est en effet vite énervent.
Moi a ta place j’aurais opté pour l’un des deux (un clavier çà ne vaut plus rien à présent, et il vaut mieux économiser ses nerfs, car il n’y en pas de rechange) ;>)

lundi, 06 mars, 2006  
Blogger Gisela Lacerda said...

Olá (un salut brésilien),

Je sais que la conversation est amusante, mais je dois mettre un tout petit peu de feu sur vos opinions.. ou bien de la glace. ;-)

Votre amie Audrey a raison: c´est presque tout “à vendre” (y compris le silicone de la femme). Et qui achète ces "articles de beauté et liberté"? ;-) Les gens, les touristes, les autorités, les magazines, le système. C´est bien de fêter, tout est beau, le carnaval, oh-là-là..

Par rapport l´article-photo sur le site Agora Vox: en tant que brésilienne je peux vous dire que la soi-disante liberté/gaieté dont vous voyez dans les rues (et le carnaval) du Brésil n´existe que si on parle de l´immense foi du peuple qui travaille pendant toute l´année pour offrir les pièces mal-conservées de notre identité-esclavage et de notre "misère de pays riche". Le résultat c´est la fête de la "senzala" en ayant pour "camarote" les "seigneurs de engenho" de jadis.

Quand vous parlez de l´Islam, je pense que c´est plutôt une rassemblance qu´on peut remarquer, pas une différence entre ces deux peuples: les brésiliens et les arabes (des musulmans ou pas).

C´est vrai que les costumes et les accessoires sensuels rendent la femme plus "belle/lumineuse" (la beauté même dans ce cas est rélative), pourtant cela ne caractérise pas une liberté et un certain joie de vivre, surtout si on voit la condition de la femme au Brésil et aussi chez l´occident. Ce qui il y a derrière ces discours et ses pétitions signées par les femmes brésiliennes choquées (ainsi comme ses amies occidentales) pour "aider" les musulmanes me paraît complètement "dingue", nonsense parce que ces plaintes viennent d´un pays où la femme est exploitée en tous les domaines et avec l´aide de nos dirigeants, c´est bien vrai mais aussi de ceux qui viennent "s´amuser" aux "paradis tropicales". Rien contre les touristes, rien contre les voyages. Je veux juste dire que c´est une illusion: "le musulman fermé qui doit apprendre quelque chose avec le brésilien”. On ne peut pas mesurer lês “dégres de développement” en utilisant une fête servie comme vitrine pour le "marché de la femme".

ginaklarrobabol.com.br

vendredi, 23 février, 2007  

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